Textes écrits lors de l’atelier d’écriture samedi 19 Janvier 2019 – Association du Puits au Chat (ApaCH) (Blain)
Liste en A par Françoise
Ah ah, à moi
Accueil
Abris abriter
Auvent
Aubette
Arcade
Asseoir assis
Atelier
Avicole
Anar
Angélique
Anti-gélive
Acacia
Antalgique
Arbuste
Artichaut
Avec
Aromates
Ardoises
Arrosoir
Arroser
Assoiffée
Attiser
Accrocher
Arracher
Admirer
Adorer
Adosser
Assez
Amen
Liste en B par Marc
Buisson, barrière, bleu, bouger, bande, beaucoup, bêche, batterie, bec, bac, betterave, banc, Beattles, bourgeon, bocson, blessure, branche, brindille, blanc, bourrache, boule, bataille, bariolé, bassine, bois, butte, biologie, beurre, bras, bambou, bébé.
Liste en C par Eric
C’est le C
Cinéma St Laurent
Chaises
Couple
Clos des Bourraches
Canisse
Chien
Ciboulette
Compost
Citrouille
Choux
Cucurbitacées
Cerfeuil
Camomille
Caisse
Carré
Cultiver
Cheminer
Cardes rouges
Cendre
Coccinelles
Chrysope
Carton
Chêne
Jardin Collectif
Ciel
Chaises cassées
Cabossé
Chômage
Clôturer
Cache
Cadenas
Charnière
J’aime les CRS
Clore
Liste en E par Lydie
Entrée-entourer-épinards monstrueux-épouvantail-encercler-enclave-équipe tempo-escargot-échardes-endormie-écriture-enseigner-épluchures-étai-ensemble-épines-épaves-éclat-établi-enfermés-ensoleillée-essence naturelle- éclairée-envol
Liste en F par Marie
Fermeture, Fermé, outils en Fer, Fourré, Feuilles, Fouillis, Floraison, Fleur, Fougères, siFFlements d’oiseaux, jardin collectiF, Fauteuil, coquilles d’oeuFs, Fourmis, Foin, 3 poules Familières, Famille, Fenêtre, Fibre, Fébrile, Fourniture, Faire, Flairer, Finaliser
Liste en L par Myriam
Lis
Lieux
Limaces et limaçons
Linceul
Larmes de pluie
Larmoyant
Limpide
Lacet
Là
Légumes
Lexique
Lydie (avec son autorisation)
Lumière
Lumineux
Laisser
Litrouille
Lilas
Liliacée
Liliane
Lavande
Libidineux
Licorne
Licencié
Libre
Larve
Linge qui sèche
Livre
Lecture
Lopinambour
Lassitude
Laurent (Saint)
Liste en N par Marie AUDION:
neuf chaises – noyaux – naturel – narcisses – nettoyer – noisetier – nourrissoir – noir – nichoir – nuances – nouveau (elle) – nuit – nécessaire – nirvana – nourrir – nourricière – niveau – nom – négatif – névralgie – néphrite
Liste en P par Annie REVEAUD
Partir, Promenade, Panneaux, Pancarte, Pourquoi des chaises?, Portail, Pergola, Partagé, Potager, Poules, Préau, Poutre, le Pain en Petits morceaux, Pas d’éPluchures de Pommes de Terre Pour les Poules, éPinard, comPost (qu’on Poste), Poum, Poum, Poum, Percussions, iPomée, Pots susPendus, Personne, pommes,éPouvantail, Lapin Perdu (Pain Perdu), Panières, temPots, Printemps, Paille, Place, Perce-oreilles,Picnic,Précieux Projets Pieuvre(susPension musicale)
Texte envoyé par Myriam
Jegribouille Pas toujours lisiblement
(On me l’a dit)
Mais toujours passionnément
Tu gribouilles en souriant
Et sans soucis
C’en est exaspérant !
Elle gribouille tant et tant
Jusqu’à midi
Qu’elle n’en peut plus, évidemment !
Nous gribouillons comme des enfants
Aux consignes de Rémi
En râlant ou en rigolant
Vous gribouillez si sérieusement
On est si bien ici !
Que vous n’avez pas vu le temps
Ils gribouillent sur du papier blanc
Et jamais gris
Tandis qu’au-dehors vont les gens
Texte envoyé par Marc
Ce matin dans l’espace gris, immense et insensé,
Avec un cadeau sublime tout en givre,
Dans le jour naissant empli de silence,
Parmi les feuilles gelées j’ai trouvé l’air d’une chanson
Mais pas de topinambours, oh mon amour !
Lors de l’atelier précédent du 15 décembre, nous étions invités à écrire un texte poétique à partir d’une photo et d’une collection de mots. Ma photo représente un œillet du marais. (Texte écrit lors d’un atelier avec l’association du Puits au Chat – Pas dans le cadre du Parcours Art de la Parole)
Marais salant,
C’est ici que j’aime à m’asseoir quand vient le soir.
Œillets symétriques, allées rectilignes, joies, émois, sans toi.
Glisse un silence d’argile sombre, sonne l’heure dans la pénombre.
Habile terrassement, ingénieuse circulation d’eau d’océan.
Et là ce las, et là ce tas.
A reculons, un gros mulon.
Silhouette de crépuscule angélus puéril, hors du temps hors des villes.
Méditation silencieuse, jubilation délicieuse.
Exister sans excès, exercice exquis qui excuse mes accents.
Eau saturée bordée d’écumes arides ou la survie est miracle.
Une brouette attend, peut-être un chant, rêvant sans doute de prendre la route.
Mélancolie salée, tu ris sans te moquer,
tu m’enlaces, tu m’embrasses.
C’est ici que j’aime à m’asseoir quand vient le soir.
Texte envoyé par Françoise
J’ai gribouillé sur mon cahier
C’est ce qu’on demandait à l’atelier
Tu as hésité mon voisin,
Tes mots étaient bien rangés, carrés.
En rime maintenant il te faut les doubler.
Elle a franchi la barrière et gribouillé sur le canal.
Elle est tombée, c’était fatal !
Sans se faire mal !
Vous l’avez-vu tous ?
Elle gribouillait !
Rémi Checchetto le cherchait, ça fouettait !
Nous aimerions gribouiller sur les nuages.
La censure nous en empêche.
Avec un drone ? Ce serait la pêche !
Elles gribouillerons, les femmes maintenant,
Ne vous en déplaise !
Et cela, même grimpées sur les chaises !
Texte envoyé par Marie
Ce matin, dans l’escalier grisde ma maison, je rêvais…
avec un cadenas dans ma main, ramassé par mon fils,
Dans le jardin du voisin
Parmi les feuilles jaunis de l’automne
Mais pas de toi…
Je gribouille des lettres, des mots, des râtures, du papier en long, en large et en travers, j’essaie quoi !
Tu gribouilles aussi à côté de moi, un crayon à la main, la main posée sur ton papier, tu écris, tu t’arrêtes, tu recommences, tu peines quoi !
Il gribouille des idées dans sa tête, des pensées, des références, des associations de mots, il propose quoi !
Nous gribouillons en prenant l’air, faisons des listes de mots, observons les lieux, nous expérimentons quoi !
Vous gribouillez, activez vos neurones, plus de rumination, de l’action, vous vous faites du bien quoi !
Ils gribouillent en coeur, ils vivent quoi !
Texte envoyé par Annie
Tu gribouilles en écoutant les millePertuis taPer sur les percussions : Poum,Poum,Poum, pensant que tu pourrais manger des loukoums !
Vous gribouillez cherchant l’insPiration Pendant l’atelier d’écriture, vous vous demandez Pourquoi Checchetto (ChePetto) le cerveau vous torture !
Elles gribouillent grattant leurs Pattes sur le sol, les trois Poules du Poulailler…elles se déPêchent avant d’être emPaillées…
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Textes écrits lors de l’atelier d’écriture samedi 2 février 2019 – Bibliothèque Les Guetteurs de Rêves (Bouvron)
Texte envoyé par Coline
Dans Bouvron, il y a un endroit où par terre, on retrouve des tessons de bouteille en verre et qui ressemble à un reste de rassemblement entre jeunes.
Mais aussi, il fourmille d’herbes mêlées aux feuilles des arbres, de mousse recouvrant des racines exposées à l’air libre.
Ce lieu est aménagé avec des cailloux qui forment un chemin et qui crissent sous mes pas, et où je dois faire attention à ne pas marcher dans la boue.
Cet espace est un lieu de passage entre le bourg et le sport mais c’est un lieu de rencontre.
Texte envoyé par Maud
Petit matin qui m’appelle
La journée me semble belle
Les rayons du soleil chauffent mon visage
Je n’ai pas envie d’être sage
Je pars dans le chemin sauvage
Ça sent bon l’herbe après le fauchage
Ça me pique aussi le nez
Je pourrais bien éternuer
La nature s’éveille, les parfums se déploient,
Ils me rappellent des souvenirs, je suis en émoi
Pour mieux en profiter
J’ai envie de m’arrêter
Non pas pour renifler
Mais à pleins poumons respirer
Soudain son parfum emplit mes narines
Ce n’est pas l’odeur de la mandarine
Mais celle du chèvrefeuille
Qui doucement me cueille
Et puis d’un coup, je l’entends crier
Fini l’odorat, j’ouvre mes oreilles
J’écoute ce bruit qui m’émerveille
Je crois bien que le petit oiseau est né !
Texte envoyé par Françoise
Le vent glacial
saisit mon ombre
entre les tracesde pneu
la feuillese soulève
totalement grisée
aux aguets de ses rêves
car juste évadée de la bibliothèque
Texte envoyé par Stéphane
Dans quelle branche ?
Puisque c’est un arbre,
Un arbre qui, arbre que-quoi-dont-où.
Un arbre ami, présent, cadeau du ciel et fort en terre,
Un arbre parti, arbre ami, pourtant,
Un arbre à mi-chemin,
Arbre aux dons multiples, auquel on donne aussi,
Auquel on pardonne, s’il le faut, puisque c’est un arbre.
Arbre, ici et là,
Mais, où est cet arbre ?
C’est un arbre qui parle. Il n’est pas le premier. Beau parleur en fleur, tout en feuilles bavardes. Un gros arbre à papier, un arbre aux mots mâchés.
C’est un arbre qui se tait. Il n’est pas le premier. La ramure de silence, des branches aux bras muets. Un arbre qui sait…donc qui se tait.
C’est un arbre qui rit ! Il n’est pas le premier. Au tronc qui se gondole, canopée qui rigole, la cime aux éclats.
C’est un arbre qui dort. Il ne sera pas le dernier. Un arbre aux mots couchés, aux racines éteintes. Un arbre aux phrases défuntes.
Texte envoyé par Catherine
Petit matin qui…
Démarre en cette journée de samedi,
Et hop au saut du lit,
Allumage de la cafetière,
Passage dans la salle de bains,
Savonnage à la Rose ancienne, poivrée,
Habillage et direction le centre bourg où l’odeur du pain chaud m’amène directement à la boulangerie,
Retour maison où le café tout chaud m’attend pour un petit déjeuner copieux,
Remue-ménage ensuite : serpillère, seau, savon de Marseille : ça remue et on se ménage !
Texte envoyé par Isabelle
C’est un arbre qui danse, se balance, il entre en transe
C’est un arbre qui murmure, susurre A l’oreille de ceux qui lui rendent visite
C’est un arbre qui s’esclaffe, aboye, Bois, bois, bois
C’est arbre qui amasse, ramasse, parfois masse
C’est un arbre qui compte et raconte.
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Textes écrits lors de l’atelier d’écriture vendredi 1er février 2019 – Bibliothèque La Forêt aux livres (Le Gâvre)
Texte envoyé par Anne-Françoise
Dans le très froid de l’hiver, les arbres ne parlent plus « oiseau », ils entonnent alors un autre langage intérieur, celui venu du tréfonds de la Terre.
Texte envoyé par Maëlle
Dans le très froid de l’hiver, les arbres ne parlent plus oiseaux.
Je me blottis contre les arbres qui me partagent leurs chaleurs qu’ils ont aux plus profonds d’eux. Ils enveloppent ses branches pour me réchauffer, leurs feuilles se mettent sous moi et tout cela pour me rappeler la douce chaleur d’été. Les arbres, que j’aime les arbres, ils me font rêver.
Avec les arbres, je suis dans l’imaginaire, je m’envole très loin, très haut.
Texte envoyé par Cerise
« Dans le très froid de l’hiver les arbres, plus d’oiseaux… mais ils parlent animaux. Le creux des arbres abritent les écureuils, les chouettes… Le terrier abrite les lapins. Entre la nature et les animaux, il y a une vraie amitié. FIN »
Texte envoyé par Manon
Dans le très grand froid de l’hiver, les arbres ne parlent plus oiseau! Pourquoi? Ce jour commence le premier jour de l’automne. Vous savez que les arbres ont marché, un jour? Et bien, les oiseaux en avaient assez! Donc, ils décidèrent de perdre le contact avec les végétaux! Malheureusement, les arbres se figèrent sur place, à jamais… Mais on peut encore les entendre, en collant son oreille sur leur tronc, pour écouter leur imagination s’éveiller…
Texte envoyé par Faustine
Dans le très froid de l’hiver, les arbres ne parlent plus « oiseaux ». L’arbre a quitté l’oiseau, l’oiseau a quitté l’arbre. Bref, si vous ne l’avez pas encore compris, ils se sont quittés. Comment ? Par un simple battement d’ailes. Pourquoi ? Car c’est l’hiver. L’arbre a quitté l’oiseau, l’oiseau a quitté l’arbre. Se retrouveront-ils comme l’homme le dirait à sa femme avant la guerre ? Après 3 mois, l’oiseau chercha en vain l’arbre. Il le chercha dans la ville, le pays et même le monde ; il chercha tellement l’arbre qu’il ne vit pas les saisons passer. Mais quand il le trouva enfin, c’était déjà l’hiver.
Texte envoyé par Anaé
Dans le très grand froid de l’hiver, les arbres ne parlent plus oiseau, le froid a commencé à s’installer. Les oiseaux sont partis à la recherche d’un autre abri. L’été est parti, l’hiver est arrivé, comme chaque année.
Texte envoyé par Annie R.
Dans le très froid de l’hiver, les arbres ne parlent plus oiseau…..tout est silence…………….Chuuuuuut!!!!!!!!!!!!………..
et un autre
Ouvrir la porte, les yeux, les oreilles, les bras….
Noir,… c’est noir……….
Fermer la porte, les yeux, les oreilles, les bras…
Il est minuit!…… dormir!!!!!!!..
Texte envoyé par Myriam
Dans le très froid de l’hiver
Les arbres ne parlent plus oiseau
Mais écrivent feuille avec une plume
Et chaud avec un fin duvet
Et quand le givre se dentelle
Mon cœur s’endort
Texte envoyé parAnnie
Dans le froid de l’hiver
Les arbres ne parlent plus oiseaux
Que m’importe à moi je creuse, je range, je creuse, je range, je creuse dans le noir noir noir Noir.
Texte envoyé par Isabelle
Dans le très froid de l’hiver
Les arbres ne parlent plus oiseaux
Plus de cui-cui charmant
Plus de pouic-pouic chatoyant
Plus de Rrrrou-Rrrrou ondoyant
L’hiver s’installe
En silence
Et entoure l’arbre d’un givre argenté
Texte envoyé par Françoise
Dans le très froid de l’hiver, les arbres ne parlent plus oiseau
Chouette !
Dit le hibou, « enfin tranquille ! ».
« Les enfants mettent du pain, du son, du pain et encore du son, et encore et encore. Il y en a marre ! » dit le pinson.
« Mais, enfin, pourquoi les arbres sont-ils morts, pourquoi ? »
«Les oiseaux ont la mémoire courte, le rouge nous monte à la gorge » disent les corneilles.
Les arbres qui supportent ce pépiement de vacarme, ne peuvent même plus dire « CHUTT … chutt
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Textes écrits lors de l’atelier d’écriture mercredi 27 février 2019 – Bibliothèque Colette/Au plaisir de lire (La Chevallerais)
Textes de Marie
Soleil / Aube
Nous aurons des soleils éclatants jaunes, rouges, orangés au coucher du jour. Finies les suées sous les rayonnements intenses, finie la lumière aveuglante du zénith.
Nous serons des aubes frémissantes des oiseaux qui s’éveillent. Au fur et à mesure de notre travail, nous parsèmerons les toiles d’araignées de perles de rosée. Nous nous draperons d’un voile de brume qui s’évaporera sous les rayons du soleil.
Fontaine de La Chevallerais
Allons voir la Chapelle de La Chevallerais. Nous pensons pouvoir la visiter mais, surprise, elle est petite, toute petite… Carrée, montée avec des briques rose-orangé, elle est close d’une barrière blanche. Les ex-voto animent la façade. Un toit travaillé d’ardoises bleues surplombe ces murs pour protéger la statue de Notre Dame de Bonne Nouvelle et le puits aujourd’hui fermé.
Texte d’Elisabeth
Aube
Nous aurons des soleils de bonheur pour partir cette année.
Nos vacances s’annoncent par un beau voyage accompagné par une ribambelle de papillons qui profitent de notre belle nature.
Il nous faudra aussi prévoir un peu de crème qui va adoucir la chaleur sur notre peau un peu malmenée par la mer et l’été.
Ne regrettons pas pour autant le printemps et les fleurs.
Nous serons des aubes dorénavant qui pourront profiter de la nature avec sa belle lumière pour un réveil calme et vivifiant. Que de plénitude avec ce brouillard qui nous recouvre en marche.
Il y a
Dans le Pays de Blain il y a un château,
Dans ce château y vécut un roi,
Un roi aux petits pieds palmés.
Des pieds bizarres et minuscules.
Minuscule comme le château où il a vécu.
Le château de cartes.
Texte de Joseph
Dans le Pays de Blain, il y a un grand lotissement. Qu’il y’a-t-il dans ces habitations ? Beaucoup de monde ; des femmes, des hommes, des enfants qui égayent et énervent les parents. Et les voisins ? Parfois.
Texte de Nadine
Nous aurons des soleils, nous irons à la plage c’est très bien.
Quand il fait très beau et que le soleil est là, c’est très agréable.
Nous serons des aubes. Nous serons des autres. Ne pas oublier quand on était enfants à l’école, apprendre à lire à et à compter. Et après on décide de faire d’autres études, comme pour moi. J’étais infirmière et cela me plaisait beaucoup. De jour et aussi de nuit.
Texte de Myriam
Merci Notre Dame ! Ton teint rose et pâle éclaire cette humble demeure qui te protège. Merci ! Notre Dame !
Tout comme tu protèges ce petit enfant que tu tiens tout contre ton cœur.
Merci petite Notre Dame !
De veiller sur tous ce(ux) qui t’entoure(nt) : les fleurs, les chevaux, les brins d’herbe.
Merci Notre Dame !
Comme tu es belle avec ta robe bleue
Comme tes yeux bleus.
Texte de Isabelle
Dans le Pays de Blain il y a des bibliothèques
Dans lesquelles il y a des livres
Avec des mots
Qui font rêver des enfants
Qui les répètent à leurs parents
Qui trouve cela charmant.
Nous aurons des soleils épatants
Tes yeux endormis de l’aube
Souriront du chocolat chaud.
La rosée se couvrira d’ananas, de mois de coco et de palmiers.
Vive la vie, la plage et tes jonquilles !
Texte de Patrice
Nous serons des soleils pour sortir se balader, découvrir la nature et s’émerveiller devant cette belle nature et la nôtre
Nous serons des aubes pour s’émerveiller devant la nature, pour découvrir la mer, les arbres, les animaux des forêts et d’autres merveilles
Texte de Colette
Dans le Pays de Blain, il y a un petit port, sur lequel naviguent des bateaux qui emmènent des touristes découvrir les belles rives du Canal de Nantes à Brest. Près du port, il y a aussi un château, un beau château. Dans le château, il y a des tours, des escaliers et de belles et grandes salles, qui comportent de majestueuses cheminées. Ces belles cheminées réchauffaient, il y a bien longtemps, les grandes dames du Pays de Blain qui passaient des heures, tous les matins, à s’habiller de longues et riches robes, pus à se faire faire des chignons compliqués qu’il fallait refaire tous les matins…
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Textes écrits lors de l’atelier d’écriture vendredi 8 mars 2019 – Bibliothèque L’Envol des livres (Saint Emilien de Blain)
Texte envoyé par Audrey
Et parfois c’est ce verre à moitié vide, à moitié plein,
qui me sourit, m’illumine par sa robe, oh oui ce vin,
ce Baume de Venise tu te souviens,
quand ensemble nous trinquions,
à nos amants, à nos amours c’est selon,
rouge bohème, rouge carmin, si séduisant,
j’en rêve encore, le goûter, le savourer ensemble, comme avant
mmh, simplement enivrant.
Texte envoyé par Sophie
Non, non je ne veux pas mélanger les serviettes et les torchons.
Ras le bol de cette puanteur. Ecourtons ces moments où l’hypocrisie rend les situations inintelligibles. Oublions les règles. Serait-il possible d’être plus simples et d’imaginer que les serviettes et les torchons ne fassent plus qu’un et portent le même nom.
Texte envoyé par Isabelle
Non, non, non, je ne veux pas !
Israël, il y a eu et a la guerre là-bas
Salope, ce nom je ne l’aime pas, il est vulgaire
Appendicite, c’est un petit boyauqui ne sert pas et nous embête quand elle fait mal.
Belle-mère, ce mot m’est triste car moi, je ne l’ai pas connue, j’aurai aimé la connaître.
Serait-il possible de changer ces mots-là ?
Texte envoyé par Colette
Et parfois, je rêve de revenir prendre un bain
Dans la mer glacée du Pouliguen.
Ah ! Les souvenirs des sucreries que nous y chapardions … surtout des bonbons …
Acidulés, piquants ou mentholés, nous les trouvions tous bons !
Ah ! Les heures que je peux passer sur un banc
A imaginer la vie des gens …
BLEU
Nous avons une peur bleue de prendre la mer. Pourtant le ciel est bleu, la mer est belle, presqu’outremer. Et il faut bien faire quelques miles pour aller déguster ce fameux cordon bleu de la mère Poularde !
PRINTEMPS
Vous, les hirondelles, vous ne faites pas le printemps. Pourtant les insectes, les fleurs et les bourgeons sont au rendez-vous. Les feuilles vert tendre des arbres bruissent doucement sous la brise. Venez vite, on vous attend !
Texte envoyé par François (au choix)
Et parfois les gens restent dans leur cocon
Alors qu’ils pourraient devenir papillons…
Et parfois réapprendre à lire et à écrire c’était éprouvant
Mais maintenant, évidemment, je suis content !
Et parfois nous mangeons du bon pain
Et c’est divin !
Texte 2
Non, non, non je ne veux pas être seul à finir ma vie seul, dans quelques années, en finissant ma retraite, la fin de mes jours. Profiter du beau temps. Voyager. Avec celle que l’on peut aimer.
Partager avec celle-ci des moments précieux.
Serait-il possible d’être aimé avec celle que l’on veut, le reste de notre vie ? Paisiblement. Tendrement.
Texte envoyé par Albert
Non, non, non, je ne veux pas
Non à l’animosité et à la lenteur
Non au redoutable terrorisme
Non éliminé le bonheur je ne veux pas
Serait-il possible d’avoir de la douceur dans ce monde de brutes ?
Texte envoyé par Isabelle
Non, non, non, je ne veux pas manger de salsifis aux asticots !
D’abord, ça me fait loucher à chaque fois.
Et puis, j’ai peur de me faire remonter les bretelles si je ne respecte pas l’étiquette pour les déguster correctement.
Et ça, ce serait une vraie injustice !
… Serait-il possible de remplacer les asticots par des sauterelles grillées ?
Texte envoyé par Sophie
Nous sommes tranquilles, assis sur le banc du vestiaire de la piscine municipale. Je regarde le mur bleu canard et soudain je suis sous la voûte du 19 -ème siècle, celle de l’église où nous allions le dimanche matin avec mamie. Ne parlons pas de la mort, ne pensons qu’au ciel étoilé.
Vous, les arbres, les fleurs et les rouges-gorges, vous piaillez ! Que dites-vous ? Que rien est éphémère ? Ecoutons simplement la brise qui réveille au matin ma douce Juliette ; elle crée dans mon cœur, l’étincelle.
Texte envoyé par Yann (au choix)
Nous levons les voiles, admirons une dernière fois les bleuets avant de voguer vers l’azur.
Le ciel est une invitation au voyage, les embruns marins nous stimulent tandis que les vagues maltraitent nos corps empotés, encore peu habitués aux roulis de cette orange bleue.
Vous aimerez cette saison où les fleurs éclosent leurs gracieuses corolles, la sève bouillonne dans les arbres impatients d’exhiber leurs plus beaux ramages.
Malgré les journées pluvieuses, vous êtes heureux de vivre cette renaissance, ce bouquet de printemps, et de couler des jours paisibles sur ces mers de verdure.
Texte envoyé par Adeline
Nous mangions des œufs au bord de la piscine, vêtus tous les deux de chemises camaïeux, de jeans, tout en nuance de bleu. Comme la couleur de tes yeux. Quelques nuages. Une certaine passivité. Une bouée flottait. Des agapanthes nous regardaient.
Vous les aviez plantées, vos fleurs préférées disiez-vous. Synonymes de fraicheur, de renouveau. Elles annonçaient le printemps, ses odeurs, ses belles couleurs. Ensemble vous aviez semé, planté… mais le vous s’est fané. Pour laisser place au nous.
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Textes écrits lors de l’atelier d’écriture samedi 16 mars 2019 – Médiathèque le Puits au Chat (Blain)
Texte envoyé par Frédérique (au choix)
Nous irons attentifs et joyeux, à l’écoute du Canal,
Nous irons pas à pas, yeux grands ouverts,
Posées sur le cœur, nos mains
Serreront cet appareil
Avec lequel nous ferons
Une photo
Nous serons, nous ferons, nous irons par le chemin
Nous serons, nous ferons, nous irons à la rencontre
Nous serons, Ah !, nous ferons, Ah ! nous irons,
En avant… Comme ce A d’Amour
Ancré dans l’eau
Fait de vie et de bois
Voilà !
Texte envoyé par Bénédicte (au choix)
Tous les deux, nous serons émerveillés par cette nature
Ces chênes immenses dressant leurs branches…
… Vers l’univers, les galaxies…
Nous irons ensemble, main dans la main…
… Heureux d’être ensemble tout simplement
Nous serons joyeux
Texte envoyé par Franck (au choix)
Le soir quand Le Puits au Chat a fermé ses portes
Je rôde la nuit à petits pas
Tel Belphégor dans le Louvre
Sous la lune qui luit à travers le vasistas
Je suis planqué là et je lis
Tout ce que j’ai envie
A la recherche du secret du Rat
L’Egypte me guide et tel Champollion
Je suis dans l’au-delà
Ayant les Déesses antiques qui m’envoient un puits de merveilles
où les autres ont donné leur langue au chat
La nuit ici je lis comme cherchant le secret de Cléopâtre
Jusqu’aux clefs qui ouvrent mon âme
Je suis là.
Texte envoyé par ???????
A qui ? … le Guitou… à son papa
A qui ? … Le Chiuiui… à sa maman
A qui ? … Le ouiouioui… à sa tata
Et le… guidiguidi… à, à, à qui ? …
Texte envoyé par ???????
Je suis là-bas
La nuit déjà le huis clos
Préchi précha
Sept puis huit hourras
La nuit tous les chats sont gris
Et puis, et puis, et puis
Texte envoyé par ???????
Nous serons au Printemps
Quand quand il sera temps
Nous ferons des mains et des pieds
Pour te rencontrer
Ta couleur rose
Le temps d’une pause
Nous serons, nous ferons, nous irons
Ensemble
Nous irons, irons, irons,
Irons.
Texte envoyé par Jennifer
Nous serons les maîtres d’un temps révolu
Nous ferons une escapade voulue sur ma terre lointaine
Nous irons contempler ce qui reste du Morne ce petit coin de paradis
Mains jointes nous sentirons le bonheur retrouvé de ces lieux, qui, il fut un temps étaient terre de souffrance
Nous serons heureux, nous ferons notre devoir de mémoire, nous irons nous baigner à la belle étoile, main dans la main en savourant le moment présent.
Texte envoyé par Laurence
Nous n’irons plus la voir, rue de la Petite Arche. Nous ne passerons plus sa porte, nous n’ouvrirons plus ses volets. Nous ne verrons plus son affreux papier peint. Nous ne nous poursuivrons plus dans ses couloirs, nous ne jouerons plus dans son jardin. Nous ne sentirons plus l’odeur de son gâteau à la noisette. Elle ne nous glissera plus de friandises dans les mains. Elle ne nous dira plus « bonjour mes petits », parce que maintenant nous sommes grands. Nous ne serons plus jamais petits. Elle est partie.
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Textes écrits lors de l’atelier d’écriture vendredi 8 mars 2019 – CHS BLAIN (Médiathèque de Blain)
Haïku envoyé par Caroline
Tout est noir
J’y vois de l’espoir
Il y a plein d’agitation
Texte envoyé par Estelle
Les livres comme refuge
Mes pensées blanche ou noire
Travaillent sans arrêt
L’homme fait le bien et le mal
Texte envoyé par Lucile
Le sourire de mon père
Le souvenir de mon père
La nature des beaux paysages
à découvrir en voyageant,
un souhait personnel
Texte envoyé par Eva
La Méditerranée, turquoise et ensoleillée, remplit mes yeux de plaisir.
Du coup, une chaleur de merveille se remplit derrière mes yeux
Dans le monde cette mer-là suscite des rêves et envies.
Texte envoyé par Nelly
Les neiges éternelles
Le souvenir de la montagne
De nombreuses routes enneigées
Des enfants qui jouent dans le parc
De belles images très colorées
Il y a plein de pays en guerre
Texte envoyé par Jérôme
Devant moi, il y a le temps qui passe
Derrière vos yeux, il y a l’énergie qui tourne en rond
Dans le monde tout est lié au féminin et au masculin
Texte envoyé par Guillaume
Texte envoyé par Franck
Une montagne enneigée et le temps clair qui change
Comme une mer calme avecune plage colorée
L’infini et l’éternité
Texte envoyé par Muriel
Un beau château sur le canal
Mon rêve de bonheur
Des hommes et des femmes de toute origine
Texte envoyé par Véronique
Le magnolia est fleuri
Pensées de printemps
La beauté du monde